Édifié en 1902 à l’angle des rues Stendhal et des Pyrénées par l’architecte Louis Bonnier, cet établissement soignait, comme le précise l’inscription sur son fronton, les maladies de la poitrine comme la tuberculose. Il est aujourd’hui abandonné et inscrit sur la liste des Protections de la Ville de Paris (PVP). Il fait partie intégrante du patrimoine parisien, ne peut pas être démoli et les armoiries des façades doivent être conservées.
Built in 1902 at the corner of rue Stendhal and rue des Pyrénées by the architect Louis Bonnier, this dispensary used to cure people suffering from pulmonary disease such as tuberculosis. Nowadays, it is abandonned and protected by the City of Paris. It is part of the city’s heritage and cannot be demolished.
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8 comments
photderien says:
jan 7, 2012
C’est bien dommage que des lieux comme celui-ci restent abandonnés
Sheily Parisienne says:
jan 8, 2012
Je me souviens avoir lu quelque-part qu’il serait question d’une vague réhabilitation, mais rien de bien précis à ce jour.
Mathias says:
jan 7, 2012
Une honte de laisser un bâtiment comme ça à l’abandon !!
Sheily Parisienne says:
jan 8, 2012
Au moins, il est protégé, c’est toujours ça de gagner. Mais c’est d’autant plus rageant si on considère le manque de logements dans Paris.
Elisa says:
jan 8, 2012
C´est dommage Sheily
Je te souhaite une agréable journée
Amitiés
Elisa, en Argentine et en vacances d´été
Sheily Parisienne says:
jan 8, 2012
Merci et bonnes vacances !
Surfanna says:
jan 9, 2012
C’est marrant, j’avais aussi admiré ce bâtiment il y a quelques années, en oubliant son nom. Et là je me rends compte qu’il porte le nom de Jouy-Rouve, un nom qui m’a paru bien étrange lorsque j’ai découvert la rue du même nom et ses 2 habitants mystérieux… la rue se trouve dans le 20e aussi, elle est perpendiculaire à la rue de Belleville.
Tant mieux si le dispensaire est protégé ! J’aime particulièrement la rangée de fenêtres qui montent le long d’un escalier sans doute. Super original !
Sheily Parisienne says:
jan 9, 2012
Tiens, je ne connais ni la rue, ni l’histoire de ses deux habitants. Tu m’intrigues…! Je vais mener ma petite enquête !