La Cour des Shadoks

La Cour des Shadoks

Viens faire un tour dans la cour des Shadoks

Jacques Rouxel, créateur de la série télévisée Les Shadoks, habitait cet immeuble du 71 rue du faubourg Saint Antoine. La cour est aménagée en son honneur en 1998. Un joli clin d’oeil à la série et son papa.

Jacques Rouxel, creator of the television series The Shadoks, lived in this building at 71 rue du Faubourg Saint Antoine. The courtyard is arranged in his honor in 1998. A nice wink to the series and his dad.
La Cour des Shadoks
La Cour des Shadoks
La Cour des Shadoks
La Cour des Shadoks
La Cour des Shadoks
La Cour des Shadoks
La Cour des Shadoks – 71 rue du Faubourg Saint-Antoine 75011 Paris – Métro : Ledru-Rollin ou Bastille
Petit rappel Wikipedia à destination de ceux qui n’ont pas connu  Les Shadoks !

La série relate les différentes histoires et mésaventures de ces êtres anthropomorphes à l’apparence d’oiseaux rondouillards (à ce jour, toujours non identifiés), possédant de longues pattes et de petites ailes ridicules.
Les Shadoks ont pour antagonistes les Gibis, personnages intellectuellement supérieurs, qui par pitié, aident les Shadoks qui ne représentent pour eux aucune menace réelle. Les Gibis sont coiffés d’un chapeau melonqui leur permet de réfléchir aux problèmes en horde, de communiquer et de se moquer des inventions des Shadoks.
Les Shadoks possèdent pour tout vocabulaire quatre mots monosyllabiques : « Ga, Bu, Zo, Meu ». Ces mots servent aussi de chiffres pour compter (base 4). Les Shadoks sont extrêmement méchants et idiots. Ils construisent des machines improbables qui ne fonctionnent pas, le plus souvent sous l’impulsion du Professeur Shadoko. La liste de ses inventions est longue. La plus emblématique d’entre elles reste la Cosmopompe destinée à pomper le cosmogol 999, allusion à la propulsion à propergol solide des Gibis (série BU), les Shadoks ayant pour but de construire une fusée (la série ayant été écrite pendant la conquête spatiale), projet auquel ils consacrent de nombreux essais marqués par autant d’échecs. D’autres machines suivront comme la machine à pilules, qui manquera de leur coûter la vie dans la série ZO.

No Comments

  • auroreinparis 26 juillet 2015 at 18 06 57 07577 Reply

    Je n’habitais pas loin mais ne connais pas, merci pour la découverte !

    • Sheily Parisienne 26 juillet 2015 at 23 11 22 07227 Reply

      Elle n’est pas visible de la rue. Il faut passer le porche pour la découvrir, donc cela me m’étonne pas. Je suis passée devant cent fois sans la voir !

  • escapadesamoureuses 13 août 2015 at 11 11 55 08558 Reply

    Trop sympa cet hommage.

  • Cinquante ans après leur création, les Shadoks pompent toujours - Instant City 6 mai 2018 at 21 09 53 05535 Reply

    […] qui ont pour ennemis jurés les intelligents Gibis qui s’amusent toute la journée. De la Cour des Shadoks à Paris aux côtés du réalisateur Thierry Dejean au Musée Tomi Ungerer à Strasbourg, avec la […]

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